La psychose, et après (La Presse Plus – Anabelle Nicoud)

29 juin 2014

Dans le cadre du 15è anniversaire de la clinique JAP, article écrit par Anabelle Nicoud paru dans La Presse + le 29 avril 2014

La Presse Plus JAP


« Après la psychose, regards vers l’avant », événement célébrant les 15 ans de la clinique JAP, 2 mai 2014

20 juin 2014

Chers collègues, chers amis, aux jeunes et à leurs familles,

 

La clinique JAP du CHUM fête ses 15 ans cette année.

 

Pour cette occasion, nous organisons un événement scientifique, « Après la psychose, regards vers l’avant » afin de partager nos divers développements dans le domaine de l’intervention précoce pour la psychose, d’avoir la perspective de collègues chercheurs et cliniciens, mais aussi des jeunes sur différents thèmes qui seront abordés (ex. Retour aux projets de vie, la famille, les défis des problèmes d’utilisation de substances qui compliquent l’évolution de la psychose, l’itinérance, l’impact de l’immigration, les interventions psychosociales, etc.)

 

Par la même occasion, nous vous invitons à présenter une affiche ou un kiosque sur des résultats de recherche, des outils que vous auriez développés, votre organisme, etc. Si vous êtes intéressé(e) à présenter une affiche, veuillez remplir le formulaire joint et l’envoyer avant le 9 avril. Le comité scientifique vous enverra sa réponse avant le 17 avril.

 

Nous vous attendrons en grand nombre le vendredi 2 mai 2014 au CHUM… faites vite, les places sont limitées…

 

Amal Abdel-Baki

 

 

Formulaire – soumission de résumé d’affiche (version Word, téléchargeable)

Après la psychose… Regards vers l’avant (PDF, téléchargeable)

 

page1-JAP page2-JAP


Louis-Philippe Gingras offre un premier album (Voir, André Péloquin)

17 juillet 2013

Article du journaliste André Péloquin (Voir) :

L’auteur-compositeur-interprète Louis-Philippe Gingras offre un premier album particulier où se côtoient folk et country, poésie de brocante et secrets souvent bien gardés.

Louis-Philippe Gingras

bon brute et truand


Formation aux étudiants

16 juillet 2013

FORMATION CLINIQUE AUX ÉTUDIANTS EN SCIENCES DE LA SANTÉ
Afin de contribuer à la formation des futurs travailleurs du domaine de la santé (du Québec et d’ailleurs), la clinique JAP offre des stages de réadaptation psychiatrique pour les troubles mentaux sévères (maladies psychotiques) aux étudiants en ergothérapie, sciences infirmières, service social ainsi qu’aux étudiants en médecine (externat) et aux médecins en formation postdoctorale (spécialisation en psychiatrie).

FORMATION EN RECHERCHE (ÉTUDES SUPÉRIEURES et STAGES D’ÉTÉ POUR ETUDIANTS EN SCIENCES DE LA SANTÉ)
La Clinique JAP reçoit aussi des étudiants en recherche à la maîtrise et au doctorat, que ce soit en sciences biomédicales (option psychiatrie), en psychologie, en kinésiologie, etc. Elle offre aussi des stages d’initiation à la recherche aux étudiants en médecine et sciences de la santé.


Réinsertion au travail par la Thérapie Cognitive-Comportementale

15 juillet 2012

La Clinique JAP en collaboration avec l’Université de Montréal vous propose un projet de recherche sur la réinsertion au travail par la Thérapie Cognitive-Comportementale en plus du Soutien à l’Emploi (TCC-SE). Une session de quatre semaines débutera cet automne. Une compensation financière est offerte pour votre participation à la recherche (voir section recherche)


Groupe « en équilibre »

11 juillet 2012

Groupe « en équilibre »

 

Tu es préoccupé par ta consommation? Tu te poses des questions sur les drogues et leurs impacts? Viens en parler avec nous!

 

  • Où ? À la clinique JAP
  • Quand ? Tous les vendredi 12-13h
  • Ça commence quand ? Le 15 août
  • Café, pizza et biscuits gratuits.

 

Pour t’inscrire, appelle Nicolas Girard ou Julie Marguerite Deschênes au :

 

(514) 890-8000 poste 25651

 

Groupe « en équilibre » (PDF)


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

Même si vous avez pris de l’alcool ou du cannabis, il est préférable de prendre sa médication comme d’habitude. Malgré qu’il s’agisse d’une idée répandue, au contraire, il est préférable de maintenir la médication antipsychotique afin de limiter/contrôler les effets des drogues et de l’alcool sur les symptômes de la psychose. De plus, il est conseillé de cesser la consommation de substances ou d’au moins la diminuer le plus possible.

Toutefois si vous êtes en état d’ébriété avancé, les effets secondaires des médicaments et de l’alcool peuvent se potentialiser. Par ailleurs, certaines drogues telles les opiacés peuvent aussi être dangereux avec certains médicaments (pas seulement si on les prend en même temps exactement). Il est donc primordial de parler de votre consommation avec votre médecin pour qu’il puisse juger de la meilleure médication la plus sécuritaire à vous prescrire.


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

Les principaux moyens utilisés pour traiter la psychose et éviter les rechutes sont la combinaison de la médication, base essentielle au traitement de la psychose, et les interventions psychosociales dont la psychothérapie. De plus, comme il est expliqué sur ce site, une bonne hygiène de vie et l’arrêt de la consommation de drogues et la consommation modérée d’alcool sont également des éléments clés permettant d’éviter les rechutes.


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

La caféine, en plus d’être une substance stimulante à consommer avec modération (ex. 1-2 par jour) peut réduire la vitesse d’élimination de certains médicaments. Il est important de discuter avec votre médecin de votre consommation de caféine (incluant les boissons énergisantes, le thé, les comprimés de caféine « wake-ups » et le café) et de l’aviser d’une modification de celle-ci. Votre médecin pourra alors modifier votre dosage et/ou suggérer des alternatives à des effets secondaires tels que le manque d’énergie et la difficulté à se réveiller le matin et à rester éveillé pendant la journée. Les boissons énergisantes et les wake-ups peuvent créer de la dépendance et même déclencher des manies ou des psychoses. L’utilisation des wake-ups est donc à bannir et les boissons énergisantes doivent être utilisées avec grande modération (1 à 2 par jour au total, en incluant les autres consommations de caféine).


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

Suite à la psychose (prodrome et phase aiguë), la personne n’est pas immédiatement remise sur pied et ne peut pas nécessairement retourner au travail ou à l’école à 100% du fonctionnement antérieur, et cela est normal et fait partie du processus de convalescence de la maladie : il s’agit de la phase de rémission (partielle)), c’est-à-dire le moment pendant lequel la personne continue d’avoir certains symptômes à une intensité variable d’un individu à l’autre, mais généralement moindre que durant l’épisode aigu. Pendant cette période, le risque de rechute est le plus élevé, jusqu’à 80 % (sans médication). Ainsi, la plupart des individus auront encore des symptômes négatifs (retrait social, isolement, manque de motivation, manque d’énergie) et cognitifs (troubles de concentration, mémoire, difficulté à lire un livre ou écouter un film au complet). Chez certains individus, une désorganisation et des hallucinations ou des idées délirantes peuvent persister pour une période plus longue (phase résiduelle). Par contre, à ce stade, il est tout à fait possible de réintégrer partiellement le travail et/ou les études, un pas à la fois, en ajustant lorsque nécessaire la médication dans le cadre d’un suivi plus serré pendant les premiers mois.