Saviez-vous que?

7 juillet 2012

Les principaux moyens utilisés pour traiter la psychose et éviter les rechutes sont la combinaison de la médication, base essentielle au traitement de la psychose, et les interventions psychosociales dont la psychothérapie. De plus, comme il est expliqué sur ce site, une bonne hygiène de vie et l’arrêt de la consommation de drogues et la consommation modérée d’alcool sont également des éléments clés permettant d’éviter les rechutes.


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

La caféine, en plus d’être une substance stimulante à consommer avec modération (ex. 1-2 par jour) peut réduire la vitesse d’élimination de certains médicaments. Il est important de discuter avec votre médecin de votre consommation de caféine (incluant les boissons énergisantes, le thé, les comprimés de caféine « wake-ups » et le café) et de l’aviser d’une modification de celle-ci. Votre médecin pourra alors modifier votre dosage et/ou suggérer des alternatives à des effets secondaires tels que le manque d’énergie et la difficulté à se réveiller le matin et à rester éveillé pendant la journée. Les boissons énergisantes et les wake-ups peuvent créer de la dépendance et même déclencher des manies ou des psychoses. L’utilisation des wake-ups est donc à bannir et les boissons énergisantes doivent être utilisées avec grande modération (1 à 2 par jour au total, en incluant les autres consommations de caféine).


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

Suite à la psychose (prodrome et phase aiguë), la personne n’est pas immédiatement remise sur pied et ne peut pas nécessairement retourner au travail ou à l’école à 100% du fonctionnement antérieur, et cela est normal et fait partie du processus de convalescence de la maladie : il s’agit de la phase de rémission (partielle)), c’est-à-dire le moment pendant lequel la personne continue d’avoir certains symptômes à une intensité variable d’un individu à l’autre, mais généralement moindre que durant l’épisode aigu. Pendant cette période, le risque de rechute est le plus élevé, jusqu’à 80 % (sans médication). Ainsi, la plupart des individus auront encore des symptômes négatifs (retrait social, isolement, manque de motivation, manque d’énergie) et cognitifs (troubles de concentration, mémoire, difficulté à lire un livre ou écouter un film au complet). Chez certains individus, une désorganisation et des hallucinations ou des idées délirantes peuvent persister pour une période plus longue (phase résiduelle). Par contre, à ce stade, il est tout à fait possible de réintégrer partiellement le travail et/ou les études, un pas à la fois, en ajustant lorsque nécessaire la médication dans le cadre d’un suivi plus serré pendant les premiers mois.


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

De plus en plus d’études démontrent que la consommation de cannabis, même en petite quantité ou à l’occasion, est un facteur de risque important pouvant déclencher la psychose. La consommation de drogues (incluant l’alcool en grandes quantités) diminuent l’efficacité de la protection contre la psychose qu’offrent le traitement, puisqu’elle augmente la vulnérabilité et peut donc entraîner des rechutes c’est-à-dire déclencher à nouveau des symptômes de psychose. À ce sujet, la prise de psychostimulants, tels que la cocaïne et les amphétamines (speed) de même que les hallucinogènes (ex.. ecstasy), comporte de plus grands risques que le cannabis quant au potentiel de rechute et de déclenchement de psychoses. Par contre, le cannabis pose aussi un risque important puisque sa consommation est plus répandue et banalisée


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

La psychose peut frapper n’importe qui (dans tous les pays, toutes les classes sociales), mais on peut se rétablir complètement si la maladie est dépistée et traitée assez tôt. La maladie se déclare souvent quelques années plus tôt chez les hommes (pic d’apparition entre 15-25 ans) que les femmes (pic vers 25-35 ans). Selon les études les plus récentes, la psychose toucherait un peu plus d’hommes que de femmes et serait un peu plus fréquente dans les centres urbains qu’en milieu rural. Ceux qui consomment du cannabis en bas âge sont plus à risque de développer une psychose et la persistance de la consommation de drogues (notamment les psychostimulants et le cannabis) est souvent responsable d’une mauvaise évolution


Un premier épisode psychotique

4 juillet 2012

La psychose est une maladie qui affecte l »esprit et qui perturbe le contact avec la réalité. Environ 3% de la population, toutes causes confondues, souffrira d »une forme de psychose. La psychose touche autant les hommes que chez les femmes, mais l »apparition de la maladie est parfois plus tôt chez les hommes. La plupart des individus souffrant d’une psychose auront une rémission complète de leurs symptômes après leur premier épisode. Les rechutes sont fréquentes et la prise adéquate et régulière de la médication peut contribuer à diminuer de plus près de 80 % le risque de rechute, dans la première année


La clinique JAP

4 juillet 2012

La clinique JAP mise sur l’alliance thérapeutique entre le patient et l’équipe multidisciplinaire afin de construire une collaboration active et à long terme. En encourageant et en accompagnant le patient dans ses démarches au quotidien, les intervenants et les intervenantes de la clinique misent sur une réadaptation graduelle et sur la réintégration permanente d’un horaire de vie structuré, stimulant et satisfaisant pour le jeune adulte


Session de Thérapie Cognitive-Comportementale

15 juin 2012

Une session de Thérapie Cognitive-Comportementale (TCC) adapté à la psychose est offerte bi-annuellement à la Clinique JAP. La prochaine session aura lieu en février 2013. La TCC a pour but de favoriser une meilleure compréhension de vos symptômes et propose de nouvelles façons de se sentir mieux et d’agir face à ces symptômes.


Projet-pilote un brin de folie

7 juin 2012

Cette année, la Clinique JAP lance un projet-pilote afin de faire vivre une expérience hors du commun dans un milieu thérapeutique naturel! Il s’agit d’une activité de plein air se déroulant du 14 au 17 septembre 2012, à l’extérieur de l’île de Montréal dans un parc nature. En fait, nous vous proposons de relever un défi personnel de façon à vous surpasser par le biais d’une randonnée de 3 jours en montagnes et une expérience de canyoning. L’activité inclue 7 groupes de planifications de l’excursion et d’échange ainsi que 9 groupes d’activités sportives extérieures tout au long de l’été. Cliquez ici pour tous les détails ou parlez-en à votre intervenant(e).


Saviez-vous que?

7 juin 2012

En plus de poser un risque à court terme, le fait de sauter une dose, même juste une fois par semaine, peut avoir des conséquences à long terme. Ainsi, une étude récente démontre que le risque est cumulatif. Dans cette optique, si vous sautez quelques doses à chaque semaine, au bout de quelques mois, votre risque de réhospitalisation est beaucoup plus élevé que si vous aviez pris le médicament tel que prescrit, et ce même si vous n’avez pas ressenti de symptômes.

Dans tous les cas, il est important d’en parler avec votre médecin ou un membre votre équipe traitante, car il est risqué de faire soi-même des modifications à la posologie. De plus, l’équipe traitante est là pour travailler avec vous et pour vous et tâchera en tout temps de minimiser l’inconfort dû aux médicaments et à la psychose.