Saviez-vous que?

7 juillet 2012

De plus en plus d’études démontrent que la consommation de cannabis, même en petite quantité ou à l’occasion, est un facteur de risque important pouvant déclencher la psychose. La consommation de drogues (incluant l’alcool en grandes quantités) diminuent l’efficacité de la protection contre la psychose qu’offrent le traitement, puisqu’elle augmente la vulnérabilité et peut donc entraîner des rechutes c’est-à-dire déclencher à nouveau des symptômes de psychose. À ce sujet, la prise de psychostimulants, tels que la cocaïne et les amphétamines (speed) de même que les hallucinogènes (ex.. ecstasy), comporte de plus grands risques que le cannabis quant au potentiel de rechute et de déclenchement de psychoses. Par contre, le cannabis pose aussi un risque important puisque sa consommation est plus répandue et banalisée


Saviez-vous que?

7 juillet 2012

La psychose peut frapper n’importe qui (dans tous les pays, toutes les classes sociales), mais on peut se rétablir complètement si la maladie est dépistée et traitée assez tôt. La maladie se déclare souvent quelques années plus tôt chez les hommes (pic d’apparition entre 15-25 ans) que les femmes (pic vers 25-35 ans). Selon les études les plus récentes, la psychose toucherait un peu plus d’hommes que de femmes et serait un peu plus fréquente dans les centres urbains qu’en milieu rural. Ceux qui consomment du cannabis en bas âge sont plus à risque de développer une psychose et la persistance de la consommation de drogues (notamment les psychostimulants et le cannabis) est souvent responsable d’une mauvaise évolution


Un premier épisode psychotique

4 juillet 2012

La psychose est une maladie qui affecte l »esprit et qui perturbe le contact avec la réalité. Environ 3% de la population, toutes causes confondues, souffrira d »une forme de psychose. La psychose touche autant les hommes que chez les femmes, mais l »apparition de la maladie est parfois plus tôt chez les hommes. La plupart des individus souffrant d’une psychose auront une rémission complète de leurs symptômes après leur premier épisode. Les rechutes sont fréquentes et la prise adéquate et régulière de la médication peut contribuer à diminuer de plus près de 80 % le risque de rechute, dans la première année


La clinique JAP

4 juillet 2012

La clinique JAP mise sur l’alliance thérapeutique entre le patient et l’équipe multidisciplinaire afin de construire une collaboration active et à long terme. En encourageant et en accompagnant le patient dans ses démarches au quotidien, les intervenants et les intervenantes de la clinique misent sur une réadaptation graduelle et sur la réintégration permanente d’un horaire de vie structuré, stimulant et satisfaisant pour le jeune adulte


Session de Thérapie Cognitive-Comportementale

15 juin 2012

Une session de Thérapie Cognitive-Comportementale (TCC) adapté à la psychose est offerte bi-annuellement à la Clinique JAP. La prochaine session aura lieu en février 2013. La TCC a pour but de favoriser une meilleure compréhension de vos symptômes et propose de nouvelles façons de se sentir mieux et d’agir face à ces symptômes.


Projet-pilote un brin de folie

7 juin 2012

Cette année, la Clinique JAP lance un projet-pilote afin de faire vivre une expérience hors du commun dans un milieu thérapeutique naturel! Il s’agit d’une activité de plein air se déroulant du 14 au 17 septembre 2012, à l’extérieur de l’île de Montréal dans un parc nature. En fait, nous vous proposons de relever un défi personnel de façon à vous surpasser par le biais d’une randonnée de 3 jours en montagnes et une expérience de canyoning. L’activité inclue 7 groupes de planifications de l’excursion et d’échange ainsi que 9 groupes d’activités sportives extérieures tout au long de l’été. Cliquez ici pour tous les détails ou parlez-en à votre intervenant(e).


Saviez-vous que?

7 juin 2012

En plus de poser un risque à court terme, le fait de sauter une dose, même juste une fois par semaine, peut avoir des conséquences à long terme. Ainsi, une étude récente démontre que le risque est cumulatif. Dans cette optique, si vous sautez quelques doses à chaque semaine, au bout de quelques mois, votre risque de réhospitalisation est beaucoup plus élevé que si vous aviez pris le médicament tel que prescrit, et ce même si vous n’avez pas ressenti de symptômes.

Dans tous les cas, il est important d’en parler avec votre médecin ou un membre votre équipe traitante, car il est risqué de faire soi-même des modifications à la posologie. De plus, l’équipe traitante est là pour travailler avec vous et pour vous et tâchera en tout temps de minimiser l’inconfort dû aux médicaments et à la psychose.


Saviez-vous que?

7 juin 2012

L’intervention précoce dans le cadre de ces programmes vise donc, autant que possible, à prévenir la détérioration psychosociale trop souvent observée dans les premières années d’évolution de la maladie. Une approche de traitement intensif dès les premières difficultés de fonctionnement social, familial et professionnel permet d’éviter cette détérioration, sinon d’en amoindrir les effets et d’optimiser l’accomplissement d’un projet de vie significatif pour la personne. Elle stimule l’espoir chez le jeune et sa famille. Les données d’études ont démontré que la durée de la psychose non traitée est associée à un moins bon pronostic. Ce délai, qui se chiffre en moyenne à un an (lorsqu’aucun programme de détection précoce n’est offert), est donc associé à un mauvais pronostic symptomatique et fonctionnel. Ainsi, lorsque non traitée, la psychose occasionne beaucoup de souffrance et son impact se répercute à divers degrés sur le fonctionnement social, familial, scolaire et professionnel du sujet.


Groupe d’information sur la psychose débutante pour les proches

7 juin 2012

La clinique JAP de l’hôpital Notre-Dame vous offre l’opportunité d’assister à un groupe d’information s’adressant aux proches (amis, conjoint, famille) de personnes ayant eu un premier épisode psychotique. De nombreuses études en psychiatrie démontrent que l’implication des proches de même qu’une meilleure connaissance de la pathologie ont un impact significatif quant à l’évolution de la maladie du jeune adulte.

 

Thèmes abordés durant les rencontres :

 

La psychose: causes, manifestations, évolution et pronostic

Approches thérapeutiques (pharmacologiques et psychosociales)

Établir des limites

Une psychiatre de la clinique JAP répond à vos questions

Aspects légaux et ressources pertinentes

Communication et agressivité

Avoir des attentes réalistes

Stratégies d’adaptation

 

Horaires:

1. Séances de soir (6 soirs, de 17h à 19h) – mi-septembre 2012 à début novembre 2012 et

2. Journées intensives (2 journées, de 10h à 16h) – août 2012 , novembre 2012 et juin 2013
Prière de vous informer auprès de l »intervenant principal ou du médecin de votre proche et inscrivez-vous au secrétariat (514-890-8242)

 

 

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